Une chanson
pour papa.
Pour un enfant qui veut que les obsèques de son père lui ressemblent vraiment.
Beaucoup de pères parlaient peu. Ils montraient : un outil prêté, un trajet en voiture, une passion transmise sans un mot. C’est souvent ce que la famille a le plus de mal à dire à voix haute le jour des obsèques — et ce qu’une chanson dit le mieux.
Les pères qui ne disaient pas « je t’aime »
C’est la remarque qui revient le plus quand une famille nous parle d’un père : « il ne le disait pas, mais… ». Ce « mais » est la matière de la chanson. Giuseppe ne disait jamais « je t’aime » ; il disait « mangia », et sa famille savait ce que cela voulait dire. Peppe, tesoro est partie de là.
Pour préparer la vôtre, cherchez moins ses qualités que ses preuves :
- ce qu’il vous a appris de ses mains — pêcher, réparer, conduire, jardiner ;
- sa passion, même si elle agaçait : un club, une moto, un camion, une musique ;
- une expression à lui, telle qu’il la disait ;
- ce qu’il aimait par-dessus tout, et qu’il n’a peut-être jamais formulé.
Un exemple réel
Jean avait quarante ans. Parisien, supporter du Paris Saint-Germain, mari de Catia, père de Lucas et Julie. Sa famille a parlé de la ville, des terrasses, des soirs de match au Parc — puis de ce qui passait avant tout : eux quatre. La chanson est un gospel, piano et saxophone.
Paris peut bien continuer sans toi
Mais il manque quelque chose dans ses rues
On n’y trouve ni « papa » ni « héros » : une ville, une absence, et ce qu’il y manque désormais. C’est ce déplacement qui rend une chanson pour un père supportable à entendre en public.
Oser son style à lui
Un père fan de rock n’a pas à partir sur un adagio. Le catalogue le montre : Le roi de la route est un funk, pour Bernard, chauffeur routier — personne ne l’attendait, et c’était lui. Le rocker au cœur d’or est un rock, pour Gilbert, qui avait couru acheter son premier disque de Johnny à quinze ans. Le Papi Pêcheur est une chanson française pour Maurice, quarante ans de pêche en bord de Loire.
La seule réserve est le lieu : si la cérémonie est religieuse, certains rites encadrent la musique, voire l’excluent. Vérifiez sur la page des rites avant de fixer votre choix.
Qui la présente
Si l’un des enfants prend la parole, c’est souvent le meilleur moment pour la lancer : quelques mots, puis la musique prend le relais là où la voix ne tient plus. Une seule phrase suffit — « nous avons fait écrire une chanson pour lui, avec ce qu’il était » — et rien n’oblige à lire un texte préparé.
Les questions qu'on nous pose
Quelle chanson pour l’enterrement de son papa ?
Une chanson qui parle de lui et pas des pères en général : un morceau qu’il écoutait vraiment, dans son style, ou une chanson écrite d’après ce qu’il faisait, ce qu’il transmettait et ce qu’il aimait. Le style peut être le sien, rock ou funk compris.
Mon père parlait peu, de quoi la chanson peut-elle parler ?
De ce qu’il faisait plutôt que de ce qu’il disait : un savoir-faire transmis, une passion, une habitude, une expression. Ce sont ces détails qui permettent à l’assemblée de le reconnaître dès le premier couplet.
Peut-on citer les enfants et petits-enfants dans la chanson ?
Oui, et c’est fréquent : les prénoms des proches, ce qu’il leur a transmis, ce qu’il laisse. Il suffit de les donner lors de l’entretien.
Peut-on avoir une version sans voix pour l’entrée ?
Oui. L’offre Prestige comprend une version instrumentale seule en plus de la version chantée, ce qui permet de faire entendre la même œuvre à l’entrée puis au recueillement.
En combien de temps la chanson est-elle prête ?
Sous vingt-quatre heures après l’entretien téléphonique. Pour une cérémonie imminente, une priorité permet une livraison en six heures.
Si sa chanson n’existe pas encore, nous l’écrivons et la composons d’après ce que vous nous racontez de lui, dans le style qui lui ressemble.
Obsèques dans moins de 72 heures ? Nous composons en priorité, livraison possible en 6 heures.